GenT-Génération Talent est l’initiative talent de Joblinks.

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Partenaire collaborateur

Jouer sa santé.

Avec François Mitchell

Se taire, quand ça ne va pas au travail, c’est encore la réaction la plus répandue. Jouer sa santé existe pour casser ce réflexe, auprès des jeunes comme auprès des entreprises.

Ça se dit. Et ça se règle.

75 min un atelier, une période de classe
Loi 27 ce que ton employeur doit faire
0 $ pour les jeunes, comme tout GenT
Jouer sa santé

« Contribuer à un Québec où chaque entreprise place la santé psychologique au cœur de sa culture et où la prévention devient un réflexe collectif. »

La vision de Jouer sa santé, dans ses mots
Basée à Laval Une équipe de six professionnels de la santé, active partout au Québec.
L’organisme derrière l’atelier

Ceux qui défont les tabous sur la santé mentale

Et si votre bien-être était la clé de votre succès ?

Jouer sa santé réunit des professionnels de la santé autour d’une seule idée : la santé psychologique au travail n’est pas un sujet privé qu’on règle tout seul chez soi. C’est un sujet qui se nomme, qui se prévient, et dont un employeur a maintenant la responsabilité légale.

Ils travaillent des deux côtés en même temps. Auprès des entreprises, avec l’évaluation des risques psychosociaux et les programmes de prévention. Auprès des jeunes, avec des témoignages et des ateliers qui donnent des mots à ce qui n’en avait pas.

Leur rôle dans GenT

Jouer sa santé est un partenaire collaborateur de l’initiative. Au-delà de l’atelier qu’on a co-créé ensemble, l’organisme fait rayonner GenT dans son réseau d’entreprises et porte le sujet de la santé mentale des jeunes dans des milieux où il ne se parlait pas.

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François Mitchell
L’expert

François Mitchell

Conférencier · homme d’affaires · président de Prisme Technologies depuis 2006

Il parle aux jeunes depuis plus de quinze ans, au Canada et aux États-Unis, et il connaît le monde du travail de l’intérieur : il dirige une entreprise. C’est ce qui rend son témoignage difficile à balayer du revers de la main. Ce n’est pas un spécialiste qui explique la santé mentale de l’extérieur, c’est un patron qui raconte la sienne.

Authenticité Humour Résilience 15 ans de scène
L’atelier GenT

« Ça se dit, ça se règle ».

Une activité distincte de 75 minutes, co-créée avec Jouer sa santé, livrée dans les écoles, les cégeps et les CJE. Elle ne remplace rien de ce qui existe déjà dans l’établissement : elle ajoute le volet travail, celui dont personne ne parle aux jeunes.

Premier temps

Un témoignage brise le tabou

Quelqu’un raconte, pour vrai. Pas une théorie, pas une statistique. Tant que personne n’a dit à voix haute que ça lui est arrivé, la salle reste fermée. Après, elle s’ouvre.

Deuxième temps

Ce qui est acceptable, et ce qui ne l’est pas

Un premier emploi, c’est aussi apprendre où est la ligne. Un patron qui crie, une charge impossible, des heures qui débordent sur tout le reste : à seize ans, on ne sait pas que ce n’est pas la norme.

Troisième temps

La Loi 27, et à qui on en parle

Ce qu’un employeur est obligé de faire, et non pas ce qu’il fait par bonté. Puis la partie la plus utile de l’heure : à qui on en parle, concrètement, quand ça arrive.

Le jeune ne repart pas avec une brochure

Il repart avec sa fiche. Quatre choses écrites, qui tiennent dans une poche, et qui servent le jour où ça arrive plutôt que le jour de l’atelier.

C’est le même principe que partout dans GenT : au moins une chose pratiquée sur place, et un livrable concret en sortant.

Sa fiche à remplir pendant l’atelier
  1. 3 signaux qui ne sont pas normaux au travail
    nommés par le jeune, pas par l’animateur
  2. 1 phrase pour en parler
    écrite d’avance, parce qu’on ne la trouve pas sur le coup
  3. 2 personnes à qui le dire
    avec leur nom, pas « un adulte de confiance »
  4. 1 ressource nommée
    fournie par Jouer sa santé, avec son numéro
Une condition, et elle n’est pas négociable

L’atelier se livre seulement en présence d’un intervenant psychosocial de l’établissement. Quand on ouvre ce sujet-là devant un groupe, quelqu’un doit pouvoir prendre le relais après, dans l’heure et dans les jours qui suivent.

La Loi 27, en une minute

Depuis l’automne 2025

Les risques psychosociaux font partie de ce qu’un employeur doit analyser, au même titre que les risques physiques ou chimiques.

Tous les employeurs

Aucune exception de secteur. Vingt travailleurs et plus : un programme de prévention. Moins de vingt : un plan d’action.

Ce que ça veut dire pour toi

Ce que tu vis au travail, ton employeur a l’obligation légale de s’en occuper. Ce n’est plus une faveur qu’on te fait.

Sa conférence

Toujours vivant

François raconte son parcours sans le lisser : la scène dès quinze ans, l’entreprise, puis l’épreuve traversée pendant la pandémie et la remontée qui a suivi. Il en parle avec humour, ce qui est exactement ce qui permet à une salle de jeunes d’écouter jusqu’au bout.

« De l’obscurité vers la lumière, plus fort, plus authentique et toujours vivant. »

La conférence se donne en soirée GenT Évents, en établissement ou en entreprise. Elle peut tenir seule ou ouvrir l’atelier.

Lire son parcours au complet →
François Mitchell, conférencier

Et si tu es l’entreprise

Jouer sa santé accompagne les organisations québécoises de vingt employés et plus dans la mise en place de programmes conformes à la Loi 27 et aux exigences de la CNESST.

L’accompagnement Loi 27 →
Évaluation des RPS Un diagnostic des risques psychosociaux présents.
Programme de prévention Rédigé selon les exigences de la CNESST.
Plan d’action sur mesure Des actions prioritées et adaptées à la réalité.
Formation des équipes Gestionnaires et employés outillés durablement.

Si ça ne va pas, maintenant

Tu n’as pas besoin d’attendre un atelier, ni que ce soit grave, ni de savoir quoi dire. Ces lignes répondent tous les jours, gratuitement et confidentiellement.

9-8-8 Appel ou texto
Crise et pensées suicidaires
811 Option 2, Info-Social
Un intervenant, 24 h sur 24