Jouer sa santé.
Avec François Mitchell
Se taire, quand ça ne va pas au travail, c’est encore la réaction la plus répandue. Jouer sa santé existe pour casser ce réflexe, auprès des jeunes comme auprès des entreprises.
Ça se dit. Et ça se règle.

« Contribuer à un Québec où chaque entreprise place la santé psychologique au cœur de sa culture et où la prévention devient un réflexe collectif. »
La vision de Jouer sa santé, dans ses mots
Ceux qui défont les tabous sur la santé mentale
Et si votre bien-être était la clé de votre succès ?
Jouer sa santé réunit des professionnels de la santé autour d’une seule idée : la santé psychologique au travail n’est pas un sujet privé qu’on règle tout seul chez soi. C’est un sujet qui se nomme, qui se prévient, et dont un employeur a maintenant la responsabilité légale.
Ils travaillent des deux côtés en même temps. Auprès des entreprises, avec l’évaluation des risques psychosociaux et les programmes de prévention. Auprès des jeunes, avec des témoignages et des ateliers qui donnent des mots à ce qui n’en avait pas.
Jouer sa santé est un partenaire collaborateur de l’initiative. Au-delà de l’atelier qu’on a co-créé ensemble, l’organisme fait rayonner GenT dans son réseau d’entreprises et porte le sujet de la santé mentale des jeunes dans des milieux où il ne se parlait pas.
François Mitchell
Conférencier · homme d’affaires · président de Prisme Technologies depuis 2006
Il parle aux jeunes depuis plus de quinze ans, au Canada et aux États-Unis, et il connaît le monde du travail de l’intérieur : il dirige une entreprise. C’est ce qui rend son témoignage difficile à balayer du revers de la main. Ce n’est pas un spécialiste qui explique la santé mentale de l’extérieur, c’est un patron qui raconte la sienne.
« Ça se dit, ça se règle ».
Une activité distincte de 75 minutes, co-créée avec Jouer sa santé, livrée dans les écoles, les cégeps et les CJE. Elle ne remplace rien de ce qui existe déjà dans l’établissement : elle ajoute le volet travail, celui dont personne ne parle aux jeunes.
Un témoignage brise le tabou
Quelqu’un raconte, pour vrai. Pas une théorie, pas une statistique. Tant que personne n’a dit à voix haute que ça lui est arrivé, la salle reste fermée. Après, elle s’ouvre.
Ce qui est acceptable, et ce qui ne l’est pas
Un premier emploi, c’est aussi apprendre où est la ligne. Un patron qui crie, une charge impossible, des heures qui débordent sur tout le reste : à seize ans, on ne sait pas que ce n’est pas la norme.
La Loi 27, et à qui on en parle
Ce qu’un employeur est obligé de faire, et non pas ce qu’il fait par bonté. Puis la partie la plus utile de l’heure : à qui on en parle, concrètement, quand ça arrive.
Le jeune ne repart pas avec une brochure
Il repart avec sa fiche. Quatre choses écrites, qui tiennent dans une poche, et qui servent le jour où ça arrive plutôt que le jour de l’atelier.
C’est le même principe que partout dans GenT : au moins une chose pratiquée sur place, et un livrable concret en sortant.
-
3
signaux qui ne sont pas normaux au travail
nommés par le jeune, pas par l’animateur -
1
phrase pour en parler
écrite d’avance, parce qu’on ne la trouve pas sur le coup -
2
personnes à qui le dire
avec leur nom, pas « un adulte de confiance » -
1
ressource nommée
fournie par Jouer sa santé, avec son numéro
L’atelier se livre seulement en présence d’un intervenant psychosocial de l’établissement. Quand on ouvre ce sujet-là devant un groupe, quelqu’un doit pouvoir prendre le relais après, dans l’heure et dans les jours qui suivent.
La Loi 27, en une minute
Les risques psychosociaux font partie de ce qu’un employeur doit analyser, au même titre que les risques physiques ou chimiques.
Aucune exception de secteur. Vingt travailleurs et plus : un programme de prévention. Moins de vingt : un plan d’action.
Ce que tu vis au travail, ton employeur a l’obligation légale de s’en occuper. Ce n’est plus une faveur qu’on te fait.
Toujours vivant
François raconte son parcours sans le lisser : la scène dès quinze ans, l’entreprise, puis l’épreuve traversée pendant la pandémie et la remontée qui a suivi. Il en parle avec humour, ce qui est exactement ce qui permet à une salle de jeunes d’écouter jusqu’au bout.
« De l’obscurité vers la lumière, plus fort, plus authentique et toujours vivant. »
La conférence se donne en soirée GenT Évents, en établissement ou en entreprise. Elle peut tenir seule ou ouvrir l’atelier.
Lire son parcours au complet →
Et si tu es l’entreprise
Jouer sa santé accompagne les organisations québécoises de vingt employés et plus dans la mise en place de programmes conformes à la Loi 27 et aux exigences de la CNESST.
Si ça ne va pas, maintenant
Tu n’as pas besoin d’attendre un atelier, ni que ce soit grave, ni de savoir quoi dire. Ces lignes répondent tous les jours, gratuitement et confidentiellement.
Crise et pensées suicidaires
Un intervenant, 24 h sur 24